Aboriginal Women on the Move
La violence familiale n'a pas de frontière et ne discrimine personne. Elle se produit à travers tous les groupes culturels et à tous les âges. Sa prévalence dans les communautés autochtones est énorme.
«Aboriginal Women on the Move - Cycling to End Family Violence, Cross Canada Cycle Tour 2006» est l'initiative de 3 femmes mi'gmaq qui ont décidé de traverser le Canada en vélo (pas moins de 7 200 kilomètres) pour sensibiliser la population à la violence familiale vécue par tant de femmes autochtones.
Adapté de : aboriginalwomenonthemove.org
Section Femmes du Portail des Autochtones du Canada
La section Femmes du Portail des Autochtones du Canada comprend 8 sous-sections : Développement professionnel et emploi, Femmes exceptionnelles, Justice et droits de la femme, Langues, patrimoine et culture, Organisations autochtones nationales, Politiques, recherche et statistiques, Services de santé et services sociaux, et Information provinciale et territoriale.
Adapté de : aboriginalcanada.gc.ca
Femmes Autochtones du Québec (FAQ)
Fondée en 1974, Femmes Autochtones du Québec représente les femmes des Premières nations du Québec ainsi que les Autochtones qui vivent en milieu urbain. «Réveillez-vous femmes autochtones» a été le titre du premier document d'éducation produit par FAQ.
L'organisme appuie les efforts des femmes autochtones dans l'amélioration de leurs conditions de vie par la promotion de la non violence, de la justice, de l'égalité des droits et de la santé. Il soutient également les femmes dans leur engagement au sein de leur communauté.
Adapté de : faq-qnw.org
Association des Femmes Autochtones du Canada (AFAC)
L'AFAC est une association qui couvre tant la lutte contre la violence faite aux femmes autochtones que la formation professionnelle dans les domaines de l'emploi, de la santé, de la justice et de la jeunesse.
Les femmes autochtones ayant un respect inégalé pour la Mère-Terre, l'AFAC intervient même dans la préservation des espèces menacées. Leur approche de résolution des problèmes n'adopte pas celle des Blancs. Les femmes autochtones privilégient plutôt les approches holistiques aussi bien dans le domaine de la santé que dans le traitement des autres problématiques qui leur sont propres.
Adapté de : nwac-hq.org
Takuaíkan (Outil d'information juridique pour les Autochtones) du site Educaloi
Être une femme autochtone, vivre sur une réserve ou non, parler parfois une langue qui n'est pas comprise de tous, avoir un quotidien qui diffère sous plusieurs aspects de celui de la majorité : c'est en fonction de tels facteurs qu'a été conçu l'outil Takuaíkan. Il propose une série de capsules qui tiennent compte de la réalité juridique particulière des membres des communautés autochtones.
Adapté de : educaloi.qc.ca

Jacqueline Kistabish
Ex-présidente de Femmes Autochtones du Québec (FAQ)
L'Algonquine Jacqueline Kistabish figure parmi les femmes de l'année 2004 du magazine Elle Québec. Cette Autochtone quincagénaire est très connue en Abitibi-Témiscamingue. Ex-élève dans un pensionnat autochtone, Mme Kistabish, ex-présidente de Femmes Autochtones du Québec, s'est battue sur plusieurs fronts.
Elle a fait la promotion de la non-violence au sein des familles, elle s'est engagée dans l'aide aux toxicomanes amérindiens et elle a défendu les droits des femmes autochtones.
Cette femme a continué son combat, malgré le rejet de sa communauté lorsqu'elle a choisi d'épouser un homme de race blanche. Mme Kistabish se retrouve donc parmi les femmes de l'année, avec une pléiade de femmes connues, dont Céline Dion, Chantal Petitclerc, Janette Bertrand et Sheila Fraser. Jacqueline Kistabish, mieux connue sous le surnom de Jackie, a d'ailleurs reçu le prix Bernard Chagnan-Assiniwi au dernier festival Présence autochtone. Cet honneur est remis à une personne d'origine autochtone pour ses réalisations exceptionnelles pour la reconnaissance des peuples indigènes.
Adapté de : radio-canada.ca

Odile Joanette
Ex-directrice Femmes Autochtones du Québec (FAQ)
Détentrice d'un baccalauréat en communications et relations publiques, Odile Joanette a toujours conservé en tête la réalité des Autochtones. Née d'un père innu et d'une mère québécoise, elle a aussi une grand-mère d'origine algonquine. Son père a quitté la famille alors qu'elle n'avait qu'un an. Sa mère, ayant tenu à ce que sa fille demeure proche de ses origines autochtones, Odile a vécu à Amos auprès des Algonquins.
Mais c'est son premier contact avec les membres de sa famille paternelle que le déclic se produit réellement en elle: elle se reconnaît des traits physiques et des points communs insoupçonnés avec les Innus.
En tant que jeune directrice générale de Femmes Autochtones du Québec, Odile Joanette a eu comme principale tâche l'organisation de la soirée soulignant le 30e anniversaire de l'organisme.