Programme de bourses d'études de RBC Groupe Financier pour les Autochtones
Créé en 1992, le Programme de bourses d'études pour les Autochtones a pour but d'aider les étudiants autochtones à terminer leurs études postsecondaires tout en permettant à RBC Groupe Financier de renforcer ses liens avec les collectivités autochtones. Tous les Indiens de plein droit, les Indiens non inscrits, les Inuits ou les Métis peuvent faire une demande. Un comité indépendant formé d'universitaires autochtones évalue les demandes et procède à la sélection finale en tenant compte des besoins financiers de chaque candidat.
Adapté de : rbc.com
Bourses d'études pour les Autochtones du Canadien National (CN)
Chaque année, le Canadien National attribue des bourses à des étudiants inuits, indiens inscrits ou non inscrits ou métis qui sont inscrits ou qui comptent s'inscrire à un programme d'études postsecondaires à temps plein au Canada en vue d'entreprendre une carrière dans le secteur des transports. Ce secteur englobe des domaines comme le génie, l'administration des affaires, l'informatique, les communications et les études techniques. La date limite de présentation des demandes est le 1er juin de chaque année.
Adapté de : cn.ca
Bourses d'études Petro-Canada à l'intention des Autochtones
Depuis 1987, Petro-Canada a remis plus de 800 000$ en bourses d'études pour aider les Autochtones du pays à poursuivre des études postsecondaires. À l'origine, il s'agissait d'un programme interne mais depuis, Petro-Canada s'est associée à la Fondation nationale des réalisations autochtones pour décerner des bourses d'études.
Le jury de la Fondation, composé entièrement d'Autochtones, se rencontre une fois par an pour la sélection des récipiendaires. Petro-Canada a augmenté sa subvention annuelle de 60 000 $ à 85 000$ en 2003. La compagnie commandite également les journées-carrières pour les jeunes élèves autochtones à travers un programme intitulé «Feu Vert pour l'Avenir».
Adapté de : petro-canada.ca
Programme de bourses d'études pour les Autochtones KPMG
Le programme a pour but d'encourager et d'aider les étudiants des collectivités des Premières nations et autochtones à poursuivre des études.
Adapté de : ulaval.ca
Programme de bourses d'études Xerox aux Autochtones
Établi en 1994, le Programme de bourses d'études Xerox aux Autochtones a été conçu pour accroître la participation des peuples autochtones à un milieu de travail de plus en plus technologique et à la nouvelle économie numérique.
Le Programme encourage le perfectionnement des compétences et des connaissances liées à la technologie de l'information, favorisant ainsi l'utilisation de matériel, de logiciels et de nouvelles technologies pour appuyer les aspirations économiques de la communauté autochtone par des carrières enrichissantes à l'ère de l'informatique. Comme les temps changent, le Programme de bourses d'études s'applique maintenant aux jeunes entrepreneurs également.
Adapté de : xerox.ca

Marie Belleau
Inuite exilée à Montréal depuis une décennie
Née d'une mère inuite et d'un père québécois, Marie Belleau vit en exil, loin de sa terre natale d'Iqualuit depuis près de 10 ans. Son père est parti du sud il y a quelques décennies pour aller ouvrir une quincaillerie à Iqualuit où il a rencontré la mère de Marie. Lorsque Marie a atteint ses dix ans, sa mère a décidé de déménager dans le sud pour permettre à sa fille d'étudier.
Aujourd'hui, Marie qui est inscrite à l'université en Études internationales et langues, parle couramment le français, l'anglais et l'inuktitut, surtout grâce à la présence de sa mère. Dans la jeune vingtaine, elle vit bien et semble tout à fait intégrée. Pour le moment, Marie ne sait pas encore ce qu'elle veut faire plus tard. Elle aimerait enseigner et retourner dans sa communauté.

Thomasie Mangiok
Inuit exilé à Montréal depuis près de 3 ans
Thomasie Mangiok est un Inuit dans la vingtaine. Alors qu'il vivait encore dans le Nord, il fait la rencontre d'une jeune fille attikamekw venue de Wemotaci, dans le cadre d'un stage d'échange entre jeunes autochtones. Ils tombent amoureux l'un de l'autre et, ensemble, ils décident de s'exiler. Installé à Montréal depuis plus d'un an, Thomasie est déjà père d'un jeune poupon et comme sa copine, il est étudiant en graphisme au Collège Marie-Victorin.
La première fois qu'il a foulé le sol de Montréal, il a été traumatisé par toutes sortes de détails: la lumière, les arbres, les bruits, les autos... Thomasie a conservé sa langue natale qu'il utilise le plus fréquemment possible. Compte-t-il rester en ville ou voudrait-il plutôt retourner dans le Nord? C'est une des grandes questions qu'il se pose souvent.