Programme Aînés en milieu de travail
Le Conseil pour le développement des ressources humaines autochtones du Canada a organisé une initiative intitulée «Programme Aînés en milieu de travail». Lorsqu'un aîné autochtone visite un lieu de travail une fois par mois, une longue liste d'employés qui ne sont pas tous Autochtones, désirent le rencontrer.
Ce programme de mentorat a été conçu pour aider les recrues autochtones à mieux puiser dans l'expertise des gestionnaires les plus expérimentés; les aînés. Le programme rend possible la visite d'un aîné de la région sur le lieu de travail pour des rencontres privées avec des employés.
Adapté de : ahrdcc.com
«Tendons la main»
Les peuples autochtones collaborent avec les organismes de santé et de services sociaux non autochtones afin de modifier les rapports établis avec eux. Les services et les organismes de la société majoritaire vont devoir être plus réceptifs aux différences culturelles.
Ce sera à eux de veiller à effacer le racisme dans leur fonctionnement et considérer les Autochtones comme des partenaires pour la prestation des services. La publication «Tendons la main» propose divers moyens de présenter et d'émettre de l'information susceptible d'atteindre les aînés autochtones et d'être comprise par eux.
Adapté de : phac-aspc.gc.ca
Vie active et Autochtones du troisième âge
En 1998, à la suite des taux élevés de diabète parmi la population autochtone du troisième âge, l'Organisation Nationale des Représentants Indiens et Inuit en Santé Communautaire (ONRIISC) a mis sur pied une trousse de formation intitulée « Le diabète et le vieillissement dans les communautés autochtones ».
À ce moment-là, l'ONRIISC s'est rendue compte qu'il manquait des ressources indispensables à un mode de vie actif et à la condition physique des aînés autochtones. Dans ce projet, l'ONRIISC mettra en oeuvre un programme de vie active pour ces derniers, sensibilisera la communauté autochtone en général aux avantages d'une vie active et élargira son projet sur le diabète.
Adapté de : phac-aspc.gc.ca
An Examination of Residential Schools and Elder Health
Ce document en format PDF (disponible en anglais seulement) examine les tendances démographiques de la population qui indiquent une augmentation du nombre d'aînés au sein des Premières nations et des communautés inuites.
La société autochtone sera soumise de plus en plus au vieillissement des familles, des amis et des membres de la communauté. Par conséquent, on doit faire face aux questions de santé d'ordre général liées au vieillissement.
Adapté de : hc-sc.gc.ca (pdf)
La chute chez les personnes âgées
Il existe en anglais un vieil adage qui dit qu'«avant une chute, c'est l'amour-propre qui tombe», et cela demeure vrai de nos jours. La vérité de cet adage réside dans le fait que les gens croient généralement, à tort, qu'ils ne risquent pas d'être victimes d'une chute.
Le fait est que tout le monde peut en faire une et ce, à tout âge. Bien que différentes personnes fassent effectivement une chute à un moment ou à un autre de leur vie, les personnes âgées sont les plus à risque. Les Autochtones ne sont pas exempts de cette réalité. Lylee Williams aborde ce sujet dans un article intitulé « Le rôle de l'exercice dans la prévention des chutes ».
Adapté de : niichro.com

Philomène McKenzie
Aînée innue
Philomène McKenzie est une septuagénaire innue. Elle est nostalgique du temps où les aînés avaient encore de la valeur pour les gens des communautés. Aujourd'hui, ce n'est plus pareil; le respet s'est perdu...
Elle croit que les vieux deviennent vieux plus jeunes qu'avant. S'ils perdent la mémoire plus vite, c'est, selon elle, parce qu'ils ont trop de douleurs accumulées en eux. Philomène vit sur la Côte Nord et travaille à la fabrication de raquettes et de mocassins. Elle rend visite régulièrement à sa famille à l'extérieur. Quand elle se rend à Montréal, c'est sa petite-fille Annie qui s'occupe d'elle. Annie aimerait retourner dans la communauté pour prendre soin de sa grand-mère.

Micheline Jérôme
Foyer Tshishennuat, Maliotenam
Micheline Jérôme est une Innue qui a pris soin pendant de longues années de ses parents. Cette expérience lui a donné le goût de s'occuper des personnes âgées. Depuis dix ans, elle travaille comme préposée aux bénéficiaires au Foyer Tshishennuat à Maliotenam. Cette institution abrite entre cinq et dix patients bien traités et épanouis dans leur quotidien grâce à des gens comme Micheline Jérôme.