Jardins des Premières Nations
Le Jardin des Premières Nations met en valeur les connaissances botaniques et les activités des Premières nations en lien avec le monde végétal. Il est aménagé en quatre zones: la forêt de feuillus, la forêt de conifères, la zone nordique, un pavillon d'interprétation et une aire de rassemblement.
Le pavillon d'interprétation propose une exposition permanente portant sur le savoir relié au monde végétal. Le Jardin fait constamment appel aux communautés autochtones afin d'offrir des commentaires et de l'animation authentiques. Ce sont donc des Autochtones qui guident les visites et les démonstrations du savoir-faire.
Adapté de : ville.montreal.qc.ca
Le Centre Ajunnginiq
Destiné exclusivement aux Inuits, le Centre Ajunnginiq a pour objectif d'améliorer et de promouvoir la santé de la collectivité à travers des activités d'apprentissage. Le centre protège et promeut les méthodes de santé traditionnelles.
Adapté de : naho.ca
Le Centre des Métis
Le Centre des Métis est un centre national sans but lucratif dirigé par des Métis voués à l'amélioration de la santé physique, sociale, mentale, affective et spirituelle des Métis au Canada. Ils font connaître les problèmes qui touchent à la santé de leur collectivité par le biais de l'éducation publique et de la promotion sanitaire. Le Centre des Métis croit que la clé du bien-être communautaire repose sur la transmission du savoir et des pratiques de guérison traditionnels et en fait son principal objectif.
Adapté de : naho.ca
Fondation autochtone de guérison
La mission de la Fondation autochtone de guérison est d'appuyer et d'encourager les peuples autochtones à concevoir, développer et renforcer des démarches de guérison durables qui s'attaquent aux effets des abus sexuels et physiques subis dans les pensionnats, y compris les répercussions intergénérationnelles.
Adapté de : ahf.ca
La CSSSPNQL
La Commission de la Santé et des Services Sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador (CSSSPNQL) a été créée en 1994 par la résolution 3-94 de l'Assemblée des Chefs des Premières Nations du Québec et du Labrador.
Favorisant les approches holistiques de la santé, l'objectif du CSSSPNQL est d'appuyer l'amélioration de la santé globale des Premières nations et des Inuits et d'assurer le mieux-être des communautés. Le CSSSPNQL assiste les organismes et les communautés du Québec et du Labrador dans la défense, le maintien et l'exercice des droits inhérents à la santé et aux services sociaux. Il les aide en même temps dans la réalisation et le développement de ces programmes.
Adapté de : cssspnql.com

Dr. Stanley Vollant
Chirurgien innu
Originaire de la collectivité montagnaise de Betsiamites, le Dr. Stanley Vollant a été le premier président autochtone de l'Association médicale du Québec. Il est présentement affecté à l'hôpital de Chicoutimi. Lorsque M. Vollant parle de sa profession, ses yeux s'illuminent et laissent entrevoir l'essence de ce qui le passionne.
«La médecine est une grande profession, car elle consiste à se dévouer pour les autres. La relation entre le médecin et son patient est irremplaçable. Les gens recherchent des médecins qui sont à leur écoute et qui font preuve de chaleur humaine», souligne-t-il. C'est un homme qui a toujours cherché à se consacrer à sa communauté autant par son travail que par l'exemple qu'il peut donner. Sa décision d'aller en médecine lui est venue un peu par hasard lorsqu'étant jeune, il fit la rencontre d'un homme de sa communauté qui, dans un triste état d'ivresse, le félicita pour sa décision d'aller en médecine et tint absolument à lui dire à quel point les gens de sa communauté seraient fiers d'avoir un docteur qui parlerait innu.
Cette étrange rencontre lui fit remettre en question sa décision d'étudier en histoire ou en ingénierie. Il comprit que la médecine était exactement le type de métier qui lui donnerait la chance de combler tous ses rêves et d'aider les gens autant au niveau identitaire et spirituel que physique. Stanley Vollant tire son inspiration, entre autres, de la vie de ses grands-parents.
«Ils se déplaçaient en canot sur la rivière Betsiamites durant plus d'un mois et demi, transportant avec eux bagages et enfants. Ils se rendaient ainsi sur leur territoire de chasse et de pêche. Des obstacles, ils en rencontraient: ils devaient pratiquer le portage, franchir des chutes et lutter pour leur survie. S'ils n'avaient pas traversé toutes ces épreuves, je ne serais pas là aujourd'hui». Jusqu'à maintenant, il continue de se ressourcer en allant régulièrement chasser et pêcher, prenant ainsi le temps de retrouver le territoire de ses ancêtres et la magnificence de la nature.

Michel Durand-Nolett
Spécialiste des plantes médicinales abénaquises
De la nation Waban-Aki, Michel Durand-Nolett possède une formation de technicien forestier. Il détient, depuis sa plus tendre enfance, un savoir sur les plantes médicinales qui lui a été transmis par sa grand-mère qui les utilisait pour les soins de la famille. Il se lance, en 2002, dans la rédaction d'un livre sur les plantes médicinales traditionnelles abénaquises.
Ce livre, paru au solstice de juin 2005, est l'aboutissement d'un projet qui remonte à l'aube des années 1990. Lui et un groupe de ses amis se réunissaient régulièrement. Ensemble, ils caressaient le rêve de sauvegarder le savoir des anciens en médecine traditionnelle. Ce projet est resté dans l'air jusqu'au jour où le Centre de santé d'Odanak lui suggère le projet de rédaction d'un livre. Michel Durand accepte la proposition et s'adjoint le photographe André Gill pour accomplir la tâche. La médecine traditionnelle abénaquise est spécifique et découle directement de la culture nomade de la nation.
Elle est caractérisée par l'utilisation entière de la plante. Comme ils étaient nomades, il fallait utiliser des recettes simples, comprenant une seule plante à la fois. Sédentaires, les Mohawks mariaient plusieurs plantes (de 5 à 6 plantes) pour fabriquer des compositions médicinales. Michel Durand a inclus dans son livre toutes les connaissances transmises par sa grand-mère. Il a aussi eu accès aux écrits de son grand-père qui avait noté une multitude de recettes à base d'herbes.
Mais un travail de cueillette d'informations colossal est entrepris auprès des aînés dispersés sur tout le territoire de la nation. Ce projet de rédaction de livre, c'est aussi l'affaire de toute une communauté. Soutenu par le conseil de bande d'Odanak et Wôlinak, par la grande nation Waban-Aki et le musée d'Odanak, ce projet est principalement parrainé par le Centre de santé d'Odanak.
On pourra se procurer une copie du livre en communiquant avec :
Musée des Abénakis
Odanak (Québec) J0G 1H0
Tél. (450) 568-2600
Fax (450) 568-5959
Adapté de : museedesabenakis.ca

Dominique (T8aminik) Rankin
Directeur du Centre ethno-culturel KANATHA-AKI (Algonquin)
Algonquin natif de l'Abitibi, Dominique (T8aminik) Rankin a vécu en forêt selon le mode de vie nomade jusqu'à l'âge de 12 ans. Resté proche de sa culture et impliqué très tôt dans la spiritualité traditionnelle, il est aujourd'hui un leader spirituel et un intervenant avantageusement connu dans le milieu culturel autochtone. Vice grand-chef de la nation algonquine de 1981 à 1986 puis grand-chef de 1986 à 1989, il devient porte-parole de la nation algonquine auprès du gouvernement. Se donnant pour mission de faire connaître et de mettre en valeur sa culture, il oeuvre par la suite comme directeur général au sein de la Société Matcite8eia durant huit ans.
Très impliqué dans le milieu culturel, il a été président de la Société d'éducation à la muséologie en milieu autochtone. Conférencier, consultant en muséologie, comédien et conseiller artistique très demandé, il bénéficie d'une reconnaissance internationale qui l'a amené à voyager partout au Canada, en Europe, au Mexique et en Amérique du Sud.
Dominique (T8aminik) Rankin est actuellement président du Centre Mikueniss à Québec, ainsi que président directeur général du Centre ethno-culturel Kanatha-Aki où il poursuit son but de diffusion de la culture algonquine auprès d'une clientèle régionale, nationale et internationale. Dominique (T8aminik) Rankin invite les gens de toutes les nations à remonter aux sources de la philosophie et des traditions algonquines sur son site ethno-culturel KANATHA-AKI, sur le territoire de la petite municipalité de Notre-Dame-de-la-Merci au nord de Montréal, dans une nature sauvage située sur un des territoires ancestraux des Algonquins. Les gens de partout vont le rencontrer pour découvrir la culture amérindienne et vivre au coeur de la forêt laurentienne.
En été comme en automne, hiver ou printemps, l'expérience que Dominique (T8aminik) Rankin offre à ses convives est une expérience unique! La visite comprend une nuit dans un tipi, un wigwam, une dégustation des mets traditionnels dans un shapatuan (habitation d'origine innue) et des soirées de contes ancestraux et de légendes. Bercés par le chant du tambour et le chant du huard, les invités du centre reprennent le contact avec la Terre-Mère qui rythme depuis des siècles la vie des Algonquins.
Adapté de : dominiquerankin.ca